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Littorine - Marie France

A quoi çà sert....

30 Août 2011, 10:01am

Publié par Littorine

 

 

Au moins à rêver non ?

Ciel 2011- 35

29 Août 2011, 13:38pm

Publié par Littorine

Oui me revoilà pour le petit coin de ciel du lundi !

les nuages sont autant dehors que dedans ....

Le frais est très présent.

Et chez vous ?

 

2011 08 29 886

Ose

25 Août 2011, 04:39am

Publié par Littorine

 

 

 

Presque rien, juste un pas, et venir plus près

D’autres liens, d’autres voix, au moins essayer

L’étincelle qu’on reçoit d’un premier regard

L’étincelle vient de toi, s’envole au hasard

Et peux tout changer

 

Ose, Ose, Ose

Redonne à ta vie sa vraie valeur

Ose, Ose, Ose

Redonne à ce monde toutes ses couleurs

 

Presque rien, un silence qu’il faut écouter

Un chemin, une chance qu’on peut partager

Pas de doute, pas de peur, tu peux avancer

Fais ta route, il est l’heure, tu dois essayer

Tu dois tout changer

 

Alors Ose, Ose, Ose

Redonne à ta vie sa vraie valeur

Ose, Ose, Ose

Redonne à ce monde toutes ses couleurs

 

Presque rien, une route, tu peux avancer

Presque rien, un regard, tu peux essayer

Tu peux tout changer

 

Alors Ose, Ose, Ose

Redonne à ta vie sa vraie valeur

Ose, Ose, Ose

Redonne à ce monde toutes ses couleurs

Ose, Ose, Ose

Redonne à ce monde toutes ses couleurs

Ose, Ose, Ose

Ose, Ose, Ose

Redonne à ta vie ses couleurs

 

Yannick Noah

Merci

17 Août 2011, 10:32am

Publié par Littorine

Je viens vous remercier pour l'ensemble de vos témoignages de sympathie, vos gestes d'amitiés,  j'y suis très sensible et ma famille également. Je vais continuer à prendre un peu de repos par rapport au blog, mais je ne vous oublie pas.

 

MERCI

 

Bisou

fleur 006

Adieu - A Dieu

14 Août 2011, 05:00am

Publié par Littorine

Adaptation d'un texte du
Chanoine Henry Scott-Holland (1847-1918)

 

La mort n’est rien
Je suis simplement passé dans la pièce à côté.
Je suis moi, tu es toi.
Ce que nous étions l’un pour l’autre, nous le sommes toujours.
Donne-moi le nom que tu m’as toujours donné.
Parle-moi comme tu l’as toujours fait.
N’emploie pas de ton différent, ne prends pas un air solennel ou triste.
Continue à rire de ce qui nous faisait rire ensemble.
Prie, souris, pense à moi, prie pour moi.
Que mon nom soit toujours prononcé à la maison comme il l’a toujours été.
Sans emphase d’aucune sorte, sans trace d’ombre.
La vie signifie ce qu’elle a toujours signifié.
Elle est ce qu’elle a toujours été.
Le fil n’est pas coupé.
Pourquoi serais-je hors de ta pensée
Simplement parce que je suis hors de ta vue ?
Je t’attends.
Je ne suis pas loin, juste de l’autre côté du chemin.
Tu vois, tout est bien.

 

 

2011 06 01 885

 

Tu viens en ce jour de passer de l'autre côté du chemin et j'espère de tout mon coeur ma chère tante qu'effectivement pour toi tout est bien et que tu as enfin trouvé la Paix. Non nous ne ferons pas semblant de penser à toi, ni de parler de toi, tu continues à faire partie de notre vie, tu nous manques déjà à tous, par ta présence physique, mais tu nous as tant donné, que les bons moments vont revenir à notre mémoire et que tu seras là bien vivante au milieu de nous. C'est mon souhait le plus cher.  

 

 

Arrêtez les aiguilles

12 Août 2011, 23:57pm

Publié par Littorine

Riches ou pauvres quoi qu'on fasse sur la Terre
Notre existence est une chose éphémère
Et des pendules le tic tac incessant
Semble nous dire "Tout passe avec le temps"
Voici l'enfant qui vient de v'nir au monde
Sa mère penchée vers sa petite tête blonde
Vers la pendule placée près de son lit
Jette un regard et soucieuse se dit

Si l'on pouvait arrêter les aiguilles
Au cadran qui marque les heures de la vie
Nos p'tits enfants si mignons, si gentils
N' grandiraient pas pour déserter leur nid
Lorsqu'à vingt ans, un jour, ils se marient
Sans un regret, ils partent et vous oublient
Et les mamans dont ils brisent l'espoir
Pensent "On voudrait près d' soi toujours les voir
Rester petits garçons ou petites filles
Si l'on pouvait arrêter les aiguilles"

Un malfaiteur, pour expier son crime
Est condamné au châtiment ultime
Dans sa cellule, il entend ses gardiens
Dire tout bas "Ce sera pour demain"
Le lendemain, il voit que l'aube se lève
Et ses idées se brouillent comme dans un rêve
Il est secoué de terreur et d' remords

Et dit, tremblant, sentant venir la mort

Si l'on pouvait arrêter les aiguilles
Au cadran qui marque les heures de la vie
J' n'aurais p't-être pas, lorsque sonnait minuit,
Commis le crime dont je vais être puni
Il a suffi d'une fatale minute
Pour que d'un homme je devienne une brute
Mais quoi, voici l'horloge de la prison
Qui sonne le glas de la séparation
Plus qu'un espoir, mon Dieu, pour ma famille
Si l'on pouvait arrêter les aiguilles

Dans les campagnes ainsi que dans les villes
Règne le calme et chacun vit tranquille
Sans se douter qu'un orage gronde au loin
Pour bouleverser la paix du genre humain
Un peu partout, en Europe, en Afrique
Les noirs dessous de l'infâme politique
Sèment la guerre, horreur de tous les temps,
Que nul ne peut arrêter et pourtant

Si l'on pouvait arrêter les aiguilles
Au cadran qui marque les heures de la vie
On n'entendrait plus le tocsin sonner
Pour enlever nos fils à leurs foyers
Quand à l'instant où tous les bras travaillent
Quoi de plus triste que l'heure des batailles
Peut-être qu'un jour retrouvant sa raison
L'homme maudira la guerre et ses passions
Plus de tueries ni d'hommes qui fusillent
Si l'on pouvait arrêter les aiguilles

Tous emportés par l'effroyable ronde
Les années passent si vite pour tout l' monde
Que l'on se dit "Pourquoi se jalouser
Se faire tant d' mal au lieu de s'entraider ?"
Deux pauvres vieux, usés, cassés par l'âge
Sentant venir l'heure du grand voyage
Encore unis, comme dans leur jeune temps
Dans un baiser, disent en s'enlaçant

Si l'on pouvait arrêter les aiguilles
Au cadran qui marque les heures de la vie
Nous n'aurions pas la triste appréhension
D'entendre l'heure de la séparation
Après avoir passé toute une vie
A nous chérir sans aucune jalousie
Le coeur bien gros on n' devrait pas penser
Qu'un jour, hélas, il faudra nous quitter
Vivons d'espoir, à quoi bon s'faire tant d' bile
Puisqu'on n' peut pas arrêter les aiguilles !

Paroles: Briollet, Dalbret. Musique: Dalbret   1925 © Editions Paul Beuscher


 

 

 

Plaisirs de l'Océan sous un ciel plombé

12 Août 2011, 07:45am

Publié par Littorine

çà n'est pas le gris du ciel qui nous empêche de prendre notre pieds !

non mais....et en plus il y en a pour tout les goûts alors profitez en ....

Merci Françoise d'avoir lancé ton cri ....

 

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Bon W.E à tous

Fin de journée - Fin de vie

10 Août 2011, 06:18am

Publié par Littorine

Coucher Soleil Mousterlin 20-02-10 007

 

Avant de trouver la lumière de l'au delà, toi tu y crois.

Il y a eu le passage par la douleur physique

et maintenant celui de quitter ceux que tu aimes,

On peut t'accompagner le mieux possible,

mais on ne peut  vivre se lâcher prise définitif pour toi.

A toi ma tante, ma seconde maman, que j'aime profondément 

je souhaite que ce passage se fasse le plus paisiblement possible.

Et que tu trouves enfin la Paix .

 

 

 

 

André JOLIVET - Peintre - Plougonven

7 Août 2011, 00:15am

Publié par Littorine

André Jolivet est un artiste peintre, né en 1964 à Pont-l'Abbé (Finistère) ; il vit et travaille à Plougonven (Finistère).

 

Passionné par le rapport entre l'écrit et l'image, il est l'auteur entre autres, d'une centaine de livres d'artistes avec ses propres textes ou en collaboration avec des auteurs comme Max Jacob, Tristan Corbière, René-Guy Cadou, Victor Ségalen, Bruno Geneste, Gérard Le Gouic, Jean-Louis Aven, etc.

 

Dans son univers organique et coloré, il aborde des thèmes divers divers : territoires, éléments naturels mais aussi politique et société de consommation. Ses livres présentent des formes récurrentes, des signes à l'infini tels que les points ou les cercles qui se retrouvent dans ses toiles. Sur les formes colorées, il applique un trait circulaire, répétitif et automatique qui s'apparente à l'écriture. Ses travaux apparaissent alors comme des peintures mentales, des images intérieures.

 

Plus récemment, ses travaux revisitent le pointillisme pour y renforcer l’idée d’apparition et d’évanescence des fragments de corps.

 

A Jolivet (2)

 

A Jolivet

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A Jolivet (3)

A Jolivet (1)

 

 

Le port - Pierre Le Gall

5 Août 2011, 23:58pm

Publié par Littorine

Pierre Le Gall (né en 1948 à Hanoï, au Viêt-Nam) est un photographe français, lauréat du prix Niépce en 1972

 

Depuis 1968, Pierre Le Gall a enseigné la philosophie dans un lycée de Bretagne, tout en pratiquant la photographie, sa véritable passion. Celui que ses amis Michel Tournier et Robert Doisneau surnommaient l'homme invisible a toujours su se faire discret pour saisir des petits moments de la vie quotidienne, qu'il a rassemblés dans des livres (une trentaine publiés à ce jour), dans lesquels il transmet avec humour et tendresse, les émotions ressenties au hasard de ses rencontres.

 

En 1972, à peine âgé de 24 ans, il a obtenu le prestigieux prix Niépce

 

Source Wikipédia

 

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Bonne journée à tous