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Littorine - Marie France

coup de coeur

Françoise HERITIER

19 Janvier 2009, 04:20am

Publié par Littorine



Encore un coup de Coeur

Professeur Honoraire au Collège de France, où elle a succédé à son maître Claude Lévi-Strauss à la chaire d'étude comparée des sociétés africaines, l'ethnologue-anthropologue Françoise Héritier a consacré l'essentiel de ses recherches au fondement de la domination du masculin sur le féminin. Dans le train qu'elle prend depuis des années pour la Bretagne, les souvenirs affluent de sa vie, de ses voyages en Afrique, de ses enquêtes sur le terrain au début de sa carrière en 1958. Après avoir accompli une série de neuf missions en Afrique occidentale pendant cinq années, Françoise Héritier a poursuivi en France ses recherches en devenant, comme elle se baptise elle-même, une "anthropologue dans la cité". Françoise Héritier évoque tous les lieux qui ont marqué sa carrière


Ne passez pas à côté, regarder l'émission Empreinte sur cette femme peu ordinaire

link

http://www.france5.fr/videos/?id=3260

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Un mois d'existence

16 Janvier 2009, 13:44pm

Publié par Littorine

Le blog de Littorine à juste un mois.... Aujourd'hui
Un mois de partage, de création....
Un mois que vous le supportez, que vous le soutenez, 
un mois qu'il vous envahi ?
Dites moi tout,
car Littorine n'a pas l'intention de s'arrêter en si bon chemin...
Si pour vous c'est intolérable Dommage....

A bientôt   




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Alors y a t-il un candidat ?

16 Janvier 2009, 05:45am

Publié par Littorine


L'Office du Tourisme du Queensland, en Australie, a lancé une campagne de recrutement pour promouvoir les îles de la Grande Barrière de Corail, offrant un poste de gardien de l'île Hamilton dans l'Océan Pacifique.





Une occasion en OR pour changer d'horizon et de boulot .....

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Je prépare mon passeport !  et Vous ?







http://favorisdunet.unblog.fr/2009/01/14/wwwislandreefjobcom-the-best-job-in-the-world/

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Voir avec le Coeur

12 Janvier 2009, 06:54am

Publié par Littorine

"... 
C'est alors qu'apparut le renard.
-Bonjour, dit le renard.
-Bonjour, répondit poliment le petit prince, qui se tourna mais ne vit rien.
-Je suis là, dit la voix, sous le pommier.
-Qui es-tu? dit le petit prince. Tu es bien joli…
-Je suis un renard, dit le renard.
-Viens jouer avec moi, lui proposa le petit prince. Je suis tellement triste…
-Je ne puis pas jouer avec toi, dit le renard. Je ne suis pas apprivoisé
-Ah! Pardon, fit le petit prince.
Mais après réflexion, il ajouta :
-Qu'est-ce que signifie "apprivoiser"?
-Tu n'es pas d'ici, dit le renard, que cherches-tu?
-Je cherche les hommes, dit le petit prince.Qu'est-ce que signifie "apprivoiser"?
-Les hommes, dit le renard, ils ont des fusils et ils chassent. C'est bien gênant! Il élèvent aussi des poules. C'est leur seul intérêt. Tu cherches des poules?
-Non, dit le petit prince. Je cherche des amis.Qu'est-ce que signifie "apprivoiser"?
-C'est une chose trop oubliée, dit le renard. Ca signifie "Créer des liens…"
-Créer des liens?
-Bien sûr,dit le renard. Tu n'es encore pour moi qu'un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons. Et je n'ai pas besoin de toi. Et tu n'a pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu'un renard semblable à cent mille renards. Mais, si tu m'apprivoises, nous aurons besoin l'un de l'autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde…
-Je commence à comprendre, dit le petit prince. Il y a une fleur… je crois qu'elle m'a apprivoisé…
-C'est possible, dit le renard. On voit sur la Terre toutes sortes de choses…
-Oh! ce n'est pas sur la Terre, dit le petit prince. Le renard parut très intrigué :
-Sur une autre planète ?
-Oui.
-Il y a des chasseurs sur cette planète-là ?
-Non.
-Ca, c'est intéressant! Et des poules ?
-Non.
-Rien n'est parfait, soupira le renard.
Mais le renard revint à son idée :
-Ma vie est monotone. Je chasse les poules, les hommes me chassent. Toutes les poules se ressemblent, et tous les hommes se ressemblent. Je m'ennuie donc un peu. Mais si tu m'apprivoises, ma vie sera comme ensoleillée. Je connaîtrai un bruit de pas qui sera différent de tous les autres. Les autres pas me font rentrer sous terre. Le tien m'appelera hors du terrier, comme une musique. Et puis regarde! Tu vois, là-bas, les champs de blé? Je ne mange pas de pain. Le blé pour moi est inutile. Les champs de blé ne me rappellent rien. Et ça, c'est triste! Mais tu a des cheveux couleur d'or. Alors ce sera merveilleux quand tu m'aura apprivoisé! Le blé, qui est doré, me fera souvenir de toi. Et j'aimerai le bruit du vent dans le blé…
Le renard se tut et regarda longtemps le petit prince :
-S'il te plaît… apprivoise-moi! dit-il.
-Je veux bien, répondit le petit prince, mais je n'ai pas beaucoup de temps. J'ai des amis à découvrir et beaucoup de choses à connaître.
-On ne connaît que les choses que l'on apprivoise, dit le renard. Les hommes n'ont plus le temps de rien connaître. Il achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis. Si tu veux un ami, apprivoise-moi!
-Que faut-il faire? dit le petit prince.
-Il faut être très patient, répondit le renard. Tu t'assoiras d'abord un peu loin de moi, comme ça, dans l'herbe. Je te regarderai du coin de l'oeil et tu ne diras rien. Le langage est source de malentendus. Mais, chaque jour, tu pourras t'asseoir un peu plus près…
Le lendemain revint le petit prince.
-Il eût mieux valu revenir à la même heure, dit le renard. Si tu viens, par exemple, à quatre heures de l'après-midi, dès trois heures je commencerai d'être heureux. Plus l'heure avancera, plus je me sentirai heureux. à quatre heures, déjà, je m'agiterai et m'inquiéterai; je découvrira le prix du bonheur! Mais si tu viens n'importe quand, je ne saurai jamais à quelle heure m'habiller le coeur… il faut des rites.
-Qu'est-ce qu'un rite? dit le petit prince.
-C'est quelque chose trop oublié, dit le renard. C'est ce qui fait qu'un jour est différent des autres jours, une heure, des autres heures. Il y a un rite, par exemple, chez mes chasseurs. Ils dansent le jeudi avec les filles du village. Alors le jeudi est jour merveilleux! Je vais me promener jusqu'à la vigne. Si les chasseurs dansaient n'importe quand, les jours se ressembleraient tous, et je n'aurait point de vacances.
Ainsi le petit prince apprivoisa le renard. Et quand l'heure du départ fut proche :
-Ah! dit le renard… je preurerai.
-C'est ta faute, dit le petit prince, je ne te souhaitais point de mal, mais tu as voulu que je t'apprivoise…
-Bien sûr, dit le renard.
-Mais tu vas pleurer! dit le petit prince.
-Bien sûr, dit le renard.
-Alors tu n'y gagnes rien!
-J'y gagne, dit le renard, à cause de la couleur du blé.

Puis il ajouta :
-Va revoir les roses. Tu comprendras que la tienne est unique au monde. Tu reviendras me dire adieu, et je te ferai cadeau d'un secret.
Le petit prince s'en fut revoir les roses.
-Vous n'êtes pas du tout semblables à ma rose, vous n'êtes rien encore, leur dit-il. Personne ne vous a apprivoisé et vous n'avez apprivoisé personne. Vous êtes comme était mon renard. Ce n'était qu'un renard semblable à cent mille autres. Mais j'en ai fait mon ami, et il est maintenant unique au monde.
Et les roses étaient gênées.
-Vous êtes belles mais vous êtes vides, leur dit-il encore. On ne peut pas mourir pour vous. Bien sûr, ma rose à moi, un passant ordinaire croirait qu'elle vous ressemble. Mais à elle seule elle est plus importante que vous toutes, puisque c'est elle que j'ai arrosée. Puisque c'est elle que j'ai abritée par le paravent. Puisque c'est elle dont j'ai tué les chenilles (sauf les deux ou trois pour les papillons). Puisque c'est elle que j'ai écoutée se plaindre, ou se vanter, ou même quelquefois se taire. Puisque c'est ma rose.
Et il revint vers le renard :
-Adieu, dit-il…
-Adieu, dit le renard. Voici mon secret. Il est très simple : on ne voit bien qu'avec le coeur. L'essentiel est invisible pour les yeux.
-L'essentiel est invisible pour les yeux, répéta le petit prince, afin de se souvenir.
-C'est le temps que tu a perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante.
-C'est le temps que j'ai perdu pour ma rose… fit le petit prince, afin de se souvenir.
-Les hommes on oublié cette vérité, dit le renard. Mais tu ne dois pas l'oublier. Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. Tu es responsable de ta rose…
-Je suis responsable de ma rose… répéta le petit prince, afin de se souvenir.
...."

Antoine de Saint Exupéry   Extrait : Le Petit Prince

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Appel citoyen

8 Janvier 2009, 19:19pm

Publié par Littorine


Réseau d'information sur la consommation électrique dans notre région. Cà n'est pas une plaisanterie !
Nous sommes tous concernés.


link
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Aujourd'hui : ALERTE ROUGE
Risque de coupure électrique jeudi 08 jan 2009. Entre 17 h et 20 h, baissez impérativement votre consommation.

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le monde en image

31 Décembre 2008, 07:00am

Publié par Littorine



Vous voulez voyager pour cet fin d'année 2008 ?  
un clic link et vous partez

Bonne route, ne vous perdez pas en chemin !
N'hésitez pas à partager vos impressions.
 N'oubliez pas la carte postale.

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Quelques mots...

29 Décembre 2008, 07:00am

Publié par Littorine

De mon village à cent à l'heure
Où les docteurs greffent les cœurs
Où les millions de gens se connaissent si mal
Je t'envoie comme un papillon à une étoile
Quelques mots d'amour

M. Berger

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Coup de Coeur pour un Slameur

26 Décembre 2008, 09:58am

Publié par Littorine

            Paroles de “C’est du lourd” :
 “Je m’souviens , maman qui nous a élevés toute seule,
 nous réveillait pour l’école quand on était gamins, elle écoutait la radio en pleurant notre pain,
et puis après elle allait au travail dans le froid, la nuit, ça c’est du lourd.
Ou le père de Majid qui a travaillé toutes ces années de ses mains,
dehors, qu’il neige, qu’il vente, qu’il fasse soleil, sans jamais se plaindre, ça c’est du lourd.
Et puis t’as tous ces gens qui sont venus en France parce qu’ils avaient un rêve
et même si leur quotidien après il a plus ressemblé à un cauchemar,
ils ont toujours su rester dignes , ils n’ont jamais basculé dans le ressentiment, ça c’est du lourd , c’est violent.
Et puis t’as tous les autres qui se lèvent comme ça, tard dans la journée, qui se grattent les bourses,
je parle des deux, celles qui font référence aux thunes, du genre “la fin justifie les moyens” et celles qui font référence aux filles, celles avec lesquelles ils essaient de voir si y’a moyen, ça c’est pas du lourd .
Les mecs qui jouent les choses zerma devant les blocs deal, un peu de cock,
de temps en temps un peu de ke-cra (crack) et disent « je connais la vie moi monsieur ! »,
alors qu’ils connaissent rien, ça c’est pas du lourd.
Moi je pense à celui qui se bat pour faire le bien, qu’a mis sa meuf enceinte,
qui lui dit j’t’aime, je vais assumer, c’est rien, c’est bien, qui va taffer des fois même pour un salaire de misère, mais le loyer qu’il va payer, la bouffe qu’il va ramener à la baraque, frère, ça sera avec de l’argent honnête, avec de l’argent propre, ça c’est du lourd.
Je pense aussi à ces filles qu’on a regardé de travers parce qu’elles venaient de cités,
qu’ont montré à coup de ténacité, de force, d’intelligence, d’indépendance,
qu’elles pouvaient faire quelque chose de leur vie, qu’elles pouvaient faire ce qu’elles voulaient de leur vie,
ça c’est du lourd.
Mais t’as le bourgeois aussi, genre emprunté, mais attention je n’généralise pas,
je dis pas que tous les bourgeois sont condescendants, paternalistes ou totalement imbus de leur personne,
je veux juste dire qu’il y a des gens qui comprennent pas, qui croient qu’être français c’est une religion,
une couleur de peau, ou l’épaisseur d’un portefeuille en croco, ça c’est bête , c’est pas du lourd , c’est…
La France elle est belle, tu le sais en vrai, la France on l’aime, y’a qu’à voir quand on retourne au bled, la France elle est belle, regarde tous ces beaux visages qui s’entremêlent.
Et quand t’insultes ce pays, quand t’insultes ton pays, en fait tu t’insultes toi-même,
il faut qu’on se lève, faut qu’on se batte dans l’ensemble,
rien à faire de ces mecs qui disent “vous jouez un rôle ou vous rêvez”,
ces haineux qui disent “vous allez vous réveiller”, parce que si on est arrivé,
si on est arrivé à faire front avec nos différences, sous une seule bannière, comme un seul peuple, comme un seul homme, ils diront quoi tous ?
C’est du lourd, du lourd, un truc de malade…..”

pour voir et écouter cliquer  link

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